dimanche 30 mars 2014

Billet 5 : Le Centre pédagogique Terrebonne

Bonjour à vous toutes,
Source: http://lesgaletsdemernature.
unblog.fr/citations/
            
Pour la rédaction de mon dernier billet de blogue dans le cadre de notre cours sur l’intégration des TIC en adaptation scolaire, j’ai choisi de vous parler d’une organisation qui offre des services de soutien aux élèves qui éprouvent des difficultés scolaires de tout ordre. L’objectif principal de ce centre est d’offrir aux enfants et à leurs parents un service personnalisé dans l’optique de répondre le mieux possible à leurs besoins. Tel que l’indique son nom, le centre pédagogique se situe dans la municipalité de Terrebonne, mais offre des services aux municipalités avoisinantes ainsi qu’aux grandes agglomérations à proximité telles que Laval et Montréal. Cette organisation a été fondée par des intervenants du domaine scolaire et se veut un service d’aide à la réussite scolaire de l’élève. (http://www.centrepedagogiqueterrebonne.com/index.html)
            
L’hyperlien ci-dessus constitue l’adresse URL qui permet d’accéder au site web du centre pédagogique Terrebonne. Leur plateforme web est très bien construite et permet aux parents qui recherchent un type de service pour leur enfant de trouver rapidement ce dont ils ont besoin. Sur le plan des services offerts, le centre n’a rien à envier. En effet, l’équipe multidisciplinaire est constituée à la fois de professionnels diplômés ainsi que d’étudiant(e)s en cours de formation. Ainsi, les parents qui s’adressent au centre peuvent avoir recours à l’expertise d’orthophonistes, d’orthopédagogues, de psychoéducateurs, d’enseignants diplômés et de techniciens en éducation spécialisée. Selon les besoins de l’enfant et l’objectif qui est à atteindre, les professionnels peuvent suivre l’enfant sur une base régulière, selon les disponibilités des membres de la famille. Les intervenants diplômés peuvent rencontrer les élèves dans leurs locaux du centre, ou encore, si le cas le nécessite, se déplacer à domicile. Ces interventions individualisées, réalisées de concert avec celles menées à l’école fréquentée par l’enfant, sont susceptibles de faire toute la différence au sein du cheminement de l’élève.
            
Aussi, les services offerts par les étudiants en cours de formation peuvent s’avérer être une avenue fort intéressante pour les parents. Les étudiants doivent avoir des études en cours en enseignement préscolaire-primaire, en enseignement secondaire ou en enseignement en adaptation scolaire. Grâce à leurs acquis universitaires et à l’expérience qu’ils acquièrent lors de leurs stages, les étudiants peuvent offrir des services de tutorat et d’aide aux devoirs à domicile. Ce type de soutien est généralement très apprécié par les parents, puisque les étudiants, en plus d’être formés et outillés, sont énergiques et motivés dans leurs interventions auprès des jeunes. De surcroît, le fait que les étudiants se déplacent à la maison facilite grandement la tâche des parents, qui n’ont pas à se rendre au centre pour l’heure de soutien de leur enfant.    

Enfin, le fonctionnement du centre pédagogique Terrebonne est très simple. Lorsque des parents font appel à celui-ci, ils doivent se présenter pour une première rencontre avec les conseillères pédagogiques. Bien sûr, ils doivent être accompagnés de leur enfant, afin que les intervenants présents puissent cerner la ou les difficultés de l’élève dans le but d’établir ses besoins spécifiques. Sur une base volontaire, l’enfant peut être soumis à une courte évaluation qui permettra de préciser ses difficultés scolaires. (http://www.centrepedagogiqueterrebonne.com/approche.html) Pour conclure, le centre pédagogique Terrebonne constitue une ressource pédagogique intéressante et je trouvais bon de communiquer cela avec vous. Si vous connaissez des parents qui recherchent ce type de  services et qui se reconnaissent dans l’approche préconisée par le centre, invitez-les à consulter le site web à l’adresse précédemment mentionnée.  


Centre pédagogique Terrebonne 
Source: http://www.centrepedagogiqueterrebonne.com/index.html

dimanche 16 mars 2014

Billet 4 : Démystifier le tableau numérique interactif

Bonjour à toutes,
            
Comme nous nous penchons présentement sur l’utilisation du tableau numérique interactif (TNI) dans le cadre de notre cours universitaire, j’ai décidé de rédiger mon quatrième billet sur ce même sujet. En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de pouvoir me familiariser avec cet outil technologique dès mon tout premier stage à l’Université. La technologie étant de plus en plus présente dans les écoles primaires, j’ai pu poursuivre mon apprentissage de l’enseignement par le biais du TNI, puisque les deux autres groupes qui m’ont accueillie à titre de stagiaire disposaient également de ce type d’interface dans leur classe. Par le biais de mes stages en milieu scolaire, j’ai donc beaucoup appris sur les nombreux avantages et les quelques contraintes qui caractérisent l’usage du TNI.
           
Le domaine de l’adaptation scolaire requiert des enseignants qui y œuvrent de faire preuve d’une grande imagination. Effectivement, afin de susciter l’intérêt d’élèves qui cheminent parfois avec des problématiques majeures étant susceptibles de limiter leur motivation, il faut que les activités conçues par les enseignants soient attrayantes. À cet effet, je trouve que le TNI en classe facilite grandement la tâche des titulaires. Les multiples fonctionnalités (couleurs, fonds animés, images, etc.) ainsi que l’aspect interactif élargissent les horizons de l’enseignement des disciplines scolaires. Grâce à cet outil, un simple coup de crayon nous permet de télécharger une vidéo éducative venant appuyer l’enseignement d’une notion quelconque. L’accès instantané à un contenu presque inépuisable est désormais possible grâce à l’utilisation de ces tableaux en classe. À mon avis, et selon l’expérience que j’ai accumulée face à son utilisation en classe, le TNI représente un allier de taille pour l’enseignant du domaine de l’adaptation scolaire. Il facilite la présentation d’informations diversifiées aux élèves lors des SAÉ (vidéos éducatives, documentaires, jeux-questionnaires interactifs, etc.) et permet d’adapter plus facilement les contenus disciplinaires en fonction des élèves. À titre d’exemple, lors de mon plus récent stage auprès d’une clientèle d’élèves dysphasiques, tous les textes que je présentais aux enfants étaient agrandis grâce au TNI, et celui-ci me permettait également de mettre en relief les notions importantes en utilisant un code de couleurs avec les surligneurs.


Source: http://www.enseignons.be/actualites/tic/page/2/
À la suite de la lecture de l’article rédigé en 2011 par deux jeunes élèves du secondaire, je me permets d’apporter une nuance à leurs propos, tout en saluant leur initiative remarquable compte tenu de leur jeune âge. Dans leur lettre d’opinion intitulée « Nouveau gaspillage de fonds en éducation », ils affirment entre autres « [qu’]avec la tâche déjà très lourde pour les enseignants, ces derniers n'arriveront pas à concevoir des cours utilisant des [TNI] toute l'année. » (Élément & Tremblay, 2011) Toutefois, sans qu’il soit nécessaire d’intégrer le TNI à la totalité des activités réalisées en classe, il s’avère très simple de concevoir des activités interactives par le biais de cet outil, et ce, même pour des gens (comme moi) qui ont peu de connaissances en ce qui a trait aux technologies. Aussi, je n’abonde pas du tout dans leur sens lorsqu’ils affirment « [qu’]entre les jeunes et le tableau blanc subsiste une interaction à fréquence quasi nulle. » (Élément & Tremblay, 2011) Par expérience, les jeunes d’aujourd’hui en connaissent parfois plus que nous sur le fonctionnement de ces tableaux interactifs et leur participation est incontournable. Ils souhaitent eux-mêmes venir au tableau et pour les élèves qui présentent des difficultés motrices, l’outil facilite les interactions et l’accès à la matière.   De plus, en termes d’accessibilité, certains éditeurs conçoivent maintenant du matériel didactique dédié à l’usage du TNI en classe. Pour l’avoir expérimenté, je dois dire que ces ouvrages facilitent grandement la tâche des enseignants qui les utilisent.

En somme, je pense que le fait que l’article de ces deux jeunes ait été rédigé il y a trois ans doit être pris en considération. Néanmoins, je suis d’accord lorsqu’ils soutiennent que les coûts d’installation et d’entretien de ces outils technologiques sont exorbitants et que cet argent aurait pu être investi en éducation de manière plus partagée.

Lien pour l’article mentionné dans le billet 4 :
Élément, R. & Tremblay, F. (2011). Libre opinion – Nouveau gaspillage de fonds en éducation. Le Devoir. Repéré à l’URL  http://www.ledevoir.com/societe/education/318479/libre-opinion-nouveau-gaspillage-de-fonds-en-education

  

mercredi 5 mars 2014

Billet 3 : Les orthopédagogues et leur rapport aux TIC

Bonjour et bonne semaine de relâche à toutes!
            
Pour mon troisième billet, j’ai choisi de me pencher sur un sujet qui m’intéresse tout particulièrement; le rapport qu’entretiennent les orthopédagogues avec les technologies de l’information et de la communication (TIC). Effectivement, après maintenant trois années à étudier au baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire, j’ai choisi l’avenue vers laquelle je compte orienter ma spécialisation professionnelle; l’orthopédagogie. Cette branche de l’éducation en adaptation scolaire me plaît en raison, notamment, de la possibilité d’œuvrer en dénombrement flottant. Je trouve que cette façon de travailler confère au professionnel une plus grande possibilité de différenciation pédagogique auprès des élèves suivis, et une approche plus personnalisée aux besoins de chacun. 
Source: http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=585
           
La lecture de l’article rédigé par Mme Karine Guay et intitulé « Les orthopédagogues et l’intégration des TIC » m’a permis de constater deux choses; d’une part, les orthopédagogues qui pratiquent actuellement accordent une grande importance à l’utilisation des TIC en intervention auprès des élèves. C’est ce qui ressort de l’étude menée en 2007 par Jean Loiselle, de l’Université du Québec à Trois-Rivières(UQTR) et Jean Chouinard, du Service national du réseau pour le développement des compétences par l’intégration des technologies (RÉCIT) en adaptation scolaire. En effet, leurs résultats démontrent que « 92,4%, des orthopédagogues […]  considèrent les TIC comme « pertinents, très pertinents, voire indispensables » en enseignement » (Guay, 2012). D’autre part, l’auteure de l’article nous présente également des statistiques qui, malgré l’engouement apparent envers les TIC en orthopédagogie, démontrent que les technologies sont encore peu exploitées lors de l’intervention auprès des élèves. Les résultats de l’étude précédemment citée font ressortir que « moins de la moitié des répondants, c’est-à-dire 44%, disent […] employer [les TIC] fréquemment pour de la rééducation et de la consolidation de notions » (Guay, 2012). Il en résulte donc que la grande majorité des orthopédagogues considèrent les TIC comme étant essentielles à leur pratique, mais qu’en réalité, une faible proportion d’entre eux les intègre régulièrement à leurs interventions.
            
Ce constat m’amène à me questionner (encore une fois) sur la formation qui est dispensée aux intervenants du milieu de l’éducation quant à l’intégration des TIC. La formation universitaire est-elle suffisante? Les perfectionnements professionnels accordent-ils une place prépondérante à l’intégration des TIC en orthopédagogie? Si l’on se fie aux données statistiques présentées dans l’article de Mme Guay, on peut présumer que la réponse à ces deux interrogations est probablement non. Autrement, pourquoi des orthopédagogues motivés face à l’intégration des TIC dans leur pratique le feraient-ils si peu en réalité? À mon avis, la cause de ce phénomène se solde en un grand manque de connaissances et de soutien aux professionnels quant à l’intégration des TIC au sein des interventions orthopédagogiques.
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À ce sujet, j’ai fait la découverte d’un site internet qui présente diverses capsules d’informations sur les aides technologiques à l’apprentissage en orthopédagogie.
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Lien pour l’article mentionné dans le billet 3 :
Guay, K. (2012). Les orthopédagogues et l’intégration des TIC. RIRE : Réseau d’information pour la réussite éducative. Repéré à l’URL http://rire.ctreq.qc.ca/2012/08/les-orthopedagogues-et-l%E2%80%99integration-des-tic/

  

dimanche 16 février 2014

Billet 2 : Mes réflexions à la suite de la conférence de Mme Hajer Chalghoumi

Bonjour à toutes,

La semaine dernière, nous avons eu l’occasion d’entendre Mme Hajer Chalghoumi se prononcer sur son article de recherche portant sur la distinction entre les aides techniques (AT) et les TIC en éducation. Avant d’assister à la conférence, et dans le but de m’informer sur le sujet qui serait abordé, j’ai fait la lecture de son article intitulé « Repenser la définition des aides techniques en éducation » (Chalghoumi, 2012). D’abord, je dois dire que j’ai trouvé son thème de recherche particulièrement intéressant. En effet, je ne m’étais jamais questionnée à propos des différences qui existent, ou qui devraient exister, entre les aides techniques fournies aux élèves ayant des incapacités et les TIC. Ce qui m’a le plus surpris, c’est de constater à quel point l’ambiguïté qui plane lorsqu’il est question de définir les AT est porteuse de conséquences notables pour l’octroi de ces mesures de soutien aux élèves. Effectivement, comme vous avez pu le lire dans l’article, cette confusion entraîne des répercussions sur plusieurs plans; la législation en matière d’accessibilité, le financement de ces technologies au sein des établissements scolaires et finalement, la formation et la pratique enseignante. C’est sur ce dernier point que je désire développer ma réflexion.
            
J’ai été à la fois satisfaite et inquiète à la lecture du passage abordant la formation des futurs enseignants en ce qui concerne les aides techniques. Satisfaite, car j’étais heureuse de constater que je n’étais pas la seule à ressentir un manque au plan de ma formation aux nouvelles technologies en éducation. Inquiète, puisque cet article a été publié en automne 2012 et qu’en hiver 2014, le seul cours de tout notre cheminement universitaire qui aborde les TIC contient peu ou pas d’information concernant les aides techniques. À la suite de leur étude portant sur la place des TIC dans les programmes de baccalauréat en adaptation scolaire dans l’ensemble des universités québécoises, Viens et Chalghoumi (sous presse) en viennent à la conclusion suivante : « […] les cours TIC autant que les autres cours actuellement offerts dans ces programmes négligent complètement les AT » (Chalghoumi, 2012). Cette constatation m’a interpellée, puisque je suis, comme vous toutes, j’en suis certaine, soucieuse d’être à même d’aider mes élèves dans leur utilisation de ces aides techniques. Jusqu’à présent, force est de constater qu’à part le logiciel WordQ, je suis bien peu informée sur les divers types d’aides techniques fournies aux élèves ayant des incapacités. C’est pourquoi j’ai verbalisé ma demande, au cours passé, à savoir s’il serait possible pour nous d’assister à une séance qui porterait entièrement sur les aides techniques en milieu scolaire. Je crois que cela pourrait effectivement nous être à toutes très favorable, et j’en profite pour remercier notre professeure-chargée de cours qui s’est montrée ouverte à ma proposition.
Source: http://www.ceciaa.com/
wordq-support-de-l-ecrit-c1846-87.php
            
En somme, je souhaite que nous puissions achever notre baccalauréat avec une meilleure connaissance des différents types d’aides techniques octroyées aux élèves qui présentent des incapacités et avec une formation minimale sur leur utilisation en classe. De cette façon, nous serons en mesure d’éviter ce genre de situation, par ailleurs mis en lumière dans l’article de Mme Chalghoumi : « En effet, les élèves qui font recours aux AT ont plus tendance à abandonner l’utilisation de leurs technologies si l’enseignant ne les soutient pas dans cette utilisation » (Beigel, 2000). Avec la formation adéquate, je n’ai aucun doute que nous serons en mesure de soutenir nos futurs élèves dans le développement de leurs compétences à apprendre différemment.   

Liens pour articles mentionnés dans le billet 2 :
Chalghoumi, H. (2012). Repenser la définition des aides techniques en éducation. La Revue canadienne de l’apprentissage et de la technologie (CJLT RCAT). Volume 38(3). Format Pdf.


Beigel, A. R. (2000). Assistive Technology assessment: more than the device. Intervention in School & Clinic, 35, 237-241.

samedi 1 février 2014

Billet 1 : Les interrogations d’une future enseignante en adaptation scolaire au primaire…et si mes élèves en savaient plus que moi?

Bonsoir à toutes,

Ce soir, en me questionnant sur le sujet que je pourrais bien aborder pour mon premier véritable billet à titre de bloggeuse, je me suis mise à penser à mes expériences de stage et aux élèves qu’elles m’ont permis de rencontrer. Mes réflexions m’ont ramenée au stage que j’ai vécu cet automne au sein d’une classe en difficultés langagières. Dans ce groupe, il y avait un petit bonhomme âgé de huit ans, qui éprouvait beaucoup de difficultés sur le plan scolaire, mais qui possédait des connaissances informatiques impressionnantes pour son jeune âge. Tout au long de mon passage dans sa classe, il a réussi à me surprendre par sa maîtrise toujours plus pointue des fameuses technologies de l’information et de la communication, mieux connues sous l’acronyme TIC. Son aisance à utiliser tous ces logiciels m’a parfois déconcertée, mais m’a également rendu grand service à divers moments de mon stage.
Source: http://www.declickids.fr/
ecrans-et-enfants-quelques-elements-de-reflexion/

Je vous partage cette expérience, puisqu’elle a fait croître en moi un sentiment d’urgence par rapport à ma formation professionnelle liée à l’intégration des TIC en enseignement. Elle m’a également fait prendre conscience que la génération d’enfants à qui nous allons enseigner est une génération qui a grandi avec ces technologies pratiquement « intégrées au berceau ». D’ailleurs, cette citation tirée d’un article de La Presse sur le sujet des technologies à l’école est, pour moi, très évocatrice : «Dans bien des cas, la relation maître-élève est renversée lorsque l'enfant en connaît plus que l'enseignant, ajoute M. Karsenti. Ce sont les élèves qui deviennent les experts.» (Dion-Viens, 2006) (Pour voir cette citation en contexte, consultez le premier hyperlien ci-dessous) C’est pourquoi je vous pose les questions suivantes; croyez-vous qu’il est de notre devoir, en tant que professionnelles de l’éducation, de nous mettre au goût du jour et de nous tenir à l’affût des moindres avancements technologiques afin de les intégrer à notre pratique enseignante? Ou, croyez-vous plutôt qu’il serait incongru de vouloir « tout savoir » sur les plans technologique et informatique et que nous avons parfois beaucoup à apprendre de nos jeunes élèves…?


J’ai bien hâte de vous lire là-dessus. Si vous le désirez, j’ai joint à ce billet l’hyperlien qui mène à un article simple, mais intéressant qui présente les résultats statistiques d’une étude sur le sujet réalisée auprès de jeunes britanniques. Je vous laisse en vous disant que, pour ma part, je crois que la clé d’une pédagogie efficace serait un simple mélange des deux; savoir se remettre en question et se perfectionner en tant qu’enseignante et savoir tout autant apprendre et s’émerveiller de ce que les enfants peuvent parfois nous faire découvrir!  

Liens vers les articles mentionnés dans le billet: 

lundi 20 janvier 2014

J'aimerais apprendre...

3. Deux choses que j’aimerais apprendre :
Ø  J’aimerais apprendre comment créer des présentations interactives pour les élèves. Idéalement à l’aide d’un logiciel qui pourra être utilisé avec les tableaux numériques interactifs qui se trouvent dans les classes.

Ø  J’aimerais également apprendre à mieux maîtriser les logiciels technologiques courants tels que Word, PowerPoint et Excel.
                                                Source: http://images.4ever.eu/tag/24843/enfant-a-lordinateur

Je me demande...

2. Deux questions qui me semblent importantes :
Ø  Comment arriver à intégrer les TIC de façon optimale auprès d’enfants qui n’ont pas été amenés à utiliser ces technologies auparavant et qui présentent également des troubles considérables sur le plan de la compréhension (par exemple, les enfants dysphasiques)?

Ø  De quelle façon pouvons-nous poursuivre notre formation sur l’utilisation des TIC en adaptation scolaire à la suite de ce cours?
                                   Source: http://1jour1actu.com/dossierclesactu/%C2%AB-1-jour-1-question-%C2%BB/